Comment mettre fin à sa relation amoureuse et bien le vivre.

 

Coeur brisé par Poulepondeuse[chapo]Cet article est écrit par Maxime Gréau. Son blog Heureux dans sa vie parle de développement personnel et de relations amoureuses. [/chapo]

Arrêter une relation amoureuse n’est pas chose facile. Que nous en soyons à l’initiative ou non, beaucoup de questions, de doutes, de peurs, nous taraudent.

  • Est-ce-que je fais le bon choix ?
  • Est-ce-que je vais vraiment trouver mieux ?
  • Est-ce-que je ne vais pas le regretter ?
  • Est-ce-que je ne vais pas encore plus souffrir ?
  • Que vont penser les gens ?
  • J’ai peur d’être seul(e) ?
  • Finalement je ne suis peut-être pas si mal que ça dans ma situation actuelle ?
  • ….

Pourtant, « LA » bonne question à se poser dans ces circonstances serait plutôt : Suis-je pleinement heureux(se) dans cette relation ?! Oui ou non ?!

  • Si tout va bien, alors pourquoi je souffre ? Ne serait-ce qu’un peu.
  • Pourquoi ai-je envie d’arrêter cette relation ? Pourquoi j’y pense ?
  • Pourquoi je n’arrive pas à m’épanouir pleinement dans cette relation ?
  • D’où vient cette intuition qui me pousse à réfléchir sur ma relation ?

Pour sortir du doute, il faut regarder du côté de « ses Essences ». Vous savez à présent reconnaître et installer en vous vos essences. Vous savez reconnaître si vos essences sont présentes dans votre relation. Et vous savez combien il est impossible pour vous de vous épanouir sans elles !

Alors : Est-ce-que cette relation me permet de me connecter à mes essences ? Si oui, la relation peu continuer, si non, ce n’est pas possible dans l’état. C’est aussi simple que ça !

Très simple en effet et toutes les réponses que nous cherchons se trouvent ici, dans le respect de nos Essences, dans le respect de nous-même. Très simple et en même temps c’est également là que tout devient compliqué 😉

On ne s’écoute pas ! Paradoxalement, savoir que sa relation n’est pas épanouissante et que la meilleure des solutions serait d’y mettre fin ne suffit pas pour passer à l’acte. Souvent, la peur s’empare de nous, et nous préférons trouver des solutions palliatives avant de prononcer un tel verdict.

Le premier réflexe est donc de résister à l’évidence, de faire l’inverse en somme de ce que nous intuitions. Nous résistons et tentons de « faire avec » cette situation, de nous en accommoder, de faire aller….

….Fondamentalement, rien de grave ni d’anormal à chercher des solutions. Si cette relation peut trouver une issu positive et permettre l’épanouissement des « amoureux »…, quoi demander de mieux !

Avant la rupture, la recherche de solutions

Photo zigazou76

La première étape envisageable, est donc « tout simplement » de discuter avec son partenaire de ses Essences indispensables et de lui demander, si possible, de les (re)mettre en place au sein du couple.

Une Essence est une émotion. C’est le « comment j’ai envie de me sentir » quand je suis en présence de mon amoureux(se). C’est : « Qu’est-ce-que notre relation me permet de ressentir comme émotions », en bref, « Comment je me sens avec lui ou elle » ?

Une Essence c’est ce ressenti qui fait que votre couple dure ou non. Bien au-delà de ce que « fait » notre partenaire, ce qui nous importe à tous, c’est ce que l’on ressent en sa présence.

C’est donc une émotion ! Quelles sont les émotions indispensables dont j’ai besoin pour être heureux(se)? Est-ce-que ces émotions sont compatibles avec mon partenaire ?? C’est cela la véritable question 😉

Par exemple, si une de vos Essences fondamentales est de vous sentir écouté, compris, accepté tel que vous êtes sans jugement, voyez si votre partenaire serait capable ou aurait envie d’aller dans ce sens avec vous. Il y a certainement des réactions, des attitudes ou des comportements que vous interprétez négativement de sa part, voyez si l’intention de votre partenaire est véritablement de manquer d’écoute, expliquez lui ce que vous ressentez et voyez ensemble ce que vous pourriez mettre en place pour que vous comme lui, vous sentiez bien !

Si votre partenaire est d’accord, le couple peut tout à fait repartir, une vie à deux n’est pas un long fleuve tranquille, faire un point régulièrement est important. La communication permet cette écoute de l’autre. Le couple repart, plus amoureux et renforcé que jamais grâce à cette écoute et à cette compréhension motivées par l’amour dont ils auront fait preuve.

Pour se faire, les partenaires doivent être capables d’exprimer ce qu’ils ressentent SANS accuser l’autre. Effectivement, nos émotions nous appartiennent et l’autre n’en est absolument pas le responsable ! Nous pourrions réagir de différentes façons face à une même situation, nous décidons d’en prendre une. Cette réaction et les émotions associées nous appartiennent.

L’autre n’est pas le responsable et nous devons assumer nos réactions 😉

A contrario, parfois, le couple est usé et ne souhaite plus apporter de nouvelles choses. Le manque d’amour ne permet pas l’écoute. Les excuses, les prétextes ou les reproches sont alors prédominants. Dans ce cas de figure, il n’y aura alors pas de solutions. Ils ne s’aiment plus. Les changements, s’il y a, seront de très courte durée et retomberont comme un soufflet. Petit à petit, un des deux mettra un terme à cette relation, inévitablement condamnée.

C’est alors que votre partenaire peut accepter de changer pour de mauvaises raisons. Sa motivation peut ne pas être « l’amour pour vous » mais plutôt la peur de vous perdre par exemple, ou la peur d’être seul, la peur de souffrir, la peur de regretter, la peur de ne pas avoir mieux, la peur de perdre le confort qu’une relation amoureuse lui procure (financier, sexuel, social) l’habitude d’être avec une personne, le regard de l’entourage…..

Là encore, de manière consciente ou non, sa motivation n’étant pas l’amour, votre requête sera vécue non pas comme une réelle envie de vous rendre heureux(se), mais bien comme un effort qu’il devra faire pour avoir la paix et pour vous garder….

Un peu comme une bonne résolution de début d’année qui s’avèrerait trop contraignante, elle ne durera pas et votre relation retombera très vite dans ses habitudes de « non épanouissement ».

Comme pour toutes les relations d’amour, qu’elles soient amoureuses, amicales, sentimentales, professionnelles…., votre partenaire doit avoir une réelle envie, au même titre que vous-même, de vous aimer d’un amour inconditionnel. Son seul souhait, ainsi que le vôtre, est que vous soyez heureux(se).

Il ne nous reste plus qu’à nous écouter profondément et à nous respecter sincèrement.

  1. Nous ne pouvons pas rester avec une personne que nous n’aimons plus !
  2. Nous ne pouvons pas rester avec une personne qui ne nous aime plus !

Nul besoin d’avoir peur de souffrir, dans ces deux cas de figure, c’est déjà le cas… !!

Les freins que nous rencontrons à cette étape sont liés à nos peurs. Elles sont de l’ordre du mental, de notre égo, de nos blessures personnelles, de notre dépendance affective….. Il faut travailler sur nous pour dépasser cela et s’autoriser à être heureux.

Les relations finies sans êtres assumées ! Le « faire avec » ! Et pourquoi il est important d’arrêter une relation non épanouissante

Photo Occhidaorientale

Une relation est terminée dès lors où l’amour nécessaire à ’épanouissement n’est plus ou plus assez présent.

Comme expliqué dans le paragraphe précèdent, si votre partenaire ne vous aime plus ou si vous-même n’éprouvez plus suffisamment d’amour, il n’y a de toutes façons plus de solutions et votre bonheur se poursuivra en solo…

Alors pourquoi rester ? La plupart du temps, par peur ! Pour l’hypothétique confort qu’une relation procure, pour l’habitude d’être à deux et la peur d’être seul(e). Certains resteront par devoir également, par culpabilité ou par manque de courage…

Alors plutôt que de décider d’être heureux et d’oser faire le grand saut, on se résigne, on baisse le bras. Certains se disent que « ça va s’arranger ». On s’habitue alors à cette nouvelle relation, ce n’est pas vraiment ce que nous voulions mais bon….. On ne fait pas de vagues, tellement de couples vivent cela, on se trouve dans la norme ! Un peu comme tout le monde justement !

Et puis, parfois il y a de bons moments, alors c’est pas si mal…. Beaucoup se tromperont à ce stade de la relation, las et désabusés, ils chercheront « de la vie » ailleurs. De l’indifférence s’installe, de la violence émotionnelle. (rien de pire que l’indifférence).

Comme vous pouvez le constater, le mot amour n’est plus présent dans cette configuration !

Ces couples sont malheureux. Ils restent par habitude et par peur ou pour les bonnes manières pour les plus anciens d’entre nous. Ils souffrent, sans le savoir pour certains, malgré les évidences. Rien de pire que d’être en présence d’une personne qui ne vous aime plus ou que vous n’aimez plus. Rien de pire que de rester par défaut d’oser faire mieux.

La meilleure chose à faire est évidemment de quitter cette relation. C’est en tout cas ce qui serait responsable et respectueux envers soi-même de faire. Tôt ou tard, c’est probablement ce qui se passera même si beaucoup attendent parfois de très nombreuses années.

Ce qui n’est pas raisonnable au contraire c’est de s’infliger cette relation et cette souffrance ! De souffrir, prétextant que ce n’est pas le bon moment, que ça va s’arranger, que les enfants sont trop petits, ou trop grands, que c’est trop tard, que ça ne se fait pas, que c’est normal….. Tout cela sont des excuses, des peurs, un manque de courage évident, un manque de lucidité, de respect de soi…, des histoires que l’on se raconte…. Pas de bonnes raisons !

Alors, la fin de cette relation est dorénavant une question de « résistance à la souffrance ». Mais viendra un jour – nous le savons au fond de nous – où la souffrance sera trop insupportable et nous changerons enfin. Plus on attend et plus c’est dur, ce n’est par contre jamais trop tard.

Les personnes que je connais qui font le choix de rester dans ces relations de souffrances sans véritable amour, finissent à terme, par contracter des maladies plus ou moins graves. C’est franchement triste.

Dans un premier temps et surtout si la personne est jeune, le corps se manifeste par de simple maux. De maux en maux et d’années en années, ces maux s’aggravent. Ces personnes se ternissent, perdent leur goût de vivre, deviennent tristes et moroses. Elles finissent par ressasser ce passé de souffrance, généraliser leur malheur au monde entier. Elles deviennent des victimes sur lesquelles pèse toute la misère du monde ! Des clichés « tous ou toutes les mêmes » apparaîssent !! C’est moche !

Ces personnes se persuadent que l’amour à deux est compliqué, elles disent : « faut pas rêver » ! J’entends souvent au cours de mes accompagnements, ce genre de réflexion : « tu sais Maxime, je pense que c’est comme ça la vie, il faut juste que je m’y fasse ! ». Comme si il s’agissait d’une fatalité.

Alors elles meurent à petit feu, noyées dans cette médiocrité, pensant qu’elles ne peuvent rien y faire.

Heureusement, certaines autres personnes finissent par se réveiller et donnent un coup de pied au fond de la piscine pour repartir. Ces personnes la finiront heureuses car elles y auront cru, les autres non.

C’est pourquoi il est nécessaire et indispensable de stopper toute forme de relation qui ne vous épanouit pas pleinement ! C’est comme ça que le bonheur sera au rendez-vous et pas autrement !

Arrêter une relation amoureuse par amour pour soi et pour l’autre

Photo LaPetiteTwinkie

Pour l’autre:

Notre état interne, nos émotions se communiquent. Notre bonheur mais aussi notre malheur est contagieux. Si vous êtes resté suffisamment longtemps auprès d’une personne dépressive, vous savez à quel point cette énergie se transmet, nous nous sentons très vite nous-même beaucoup moins bien.

A l’inverse, auprès d’une personne épanouie et rayonnante, la vie prend une autre dimension, nos émotions sont d’une toute autre qualité, nous avons le sourire.

Le phénomène est le même en amour. Etes-vous déjà resté avec une personne que vous n’aimiez pas ?

Lorsque c’est le cas, notre partenaire ne peut plus s’épanouir non plus. La relation n’est plus « croissante ». Plus rien de positif ne peut être construit (nous n’en avons plus envie).

Notre partenaire ressent ce désintéressement et toutes ses tentatives de rapprochement sont inefficaces.

Soyez-en sûr, notre souffrance, notre manque d’intérêt et, en fin de compte, notre manque d’amour, provoquent également en lui de la souffrance.

Il peut chercher à nous aider mais allons-nous accepter son aide !? Et si nous l’acceptons, dans quelle mesure nous n’en sommes pas dépendant ?! La dépendance est un poids pour l’autre, il ne le supportera peut-être pas !

Si cette personne était capable de se respecter elle-même et de s’écouter véritablement, elle nous quitterait immédiatement.

Elle le ferait par amour pour elle, elle ne mérite pas de souffrir à cause de notre absence d’amour à son égard. Au contraire elle mérite d’être heureuse avec une personne qui l’aime et qui saurait le lui rendre !

Enfin, elle le ferait pour nous également, ne pouvant pas nous forcer à l’aimer, elle nous rendrait notre liberté !

D’un coté, nous ne la quittons pas par peur de vivre sans elle, de l’autre, elle ne nous quitte pas par culpabilité ou par peur de nous faire souffrir !

Elle, comme nous, ne nous respectons plus. L’amour n’est plus le principal moteur de nos actions !

Pour nous-même :

Il est impossible que quiconque puisse nous respecter si nous ne nous respectons pas nous-même.

Nous quittons cette relation par amour de nous-même et par respect de nous-même.

Nous le faisons car nous méritons mieux qu’une relation « moyenne » ou pas pleinement épanouissante ! Nous quittons cette relation car nous savons intimement que l’épanouissement est possible et nous savons également ce qui nous attend si nous ne le faisons pas.

Le livre je l’aimais de Anna Gavalda N°9, traduit parfaitement les conséquences d’une relation sans amour.

Vous quittez cette relation car vous faites le choix d’être bien ! En vous donnant le meilleur, vous récolterez donc le meilleur !

Dans un premier temps ce sera certainement compliqué, il y aura des peurs, de la souffrance, de la douleur et des larmes. Mais très vite, c’est une nouvelle vie qui se présentera, entourez-vous et dites oui à la vie.

Vous serez vous-même libéré de ce poids et de cette culpabilité qui pesait sur vous en faisant semblant d’aimer quelqu’un. Le bonheur est devant 😉

Conclusion

Vous pouvez dédramatiser car de toute façon, une relation sans amour véritable aurait conduit à de la souffrance et à l’arrêt de celle-ci.

Alors félicitez-vous. Vous venez de faire un choix merveilleux, le choix d’être heureux(se) !!! Et vous avez raison car le meilleur existe pour chacun d’entre nous et vous aussi vous le méritez !!! C’est ce que tout le monde devrait se donner… Je pense que cela viendra un jour 😉

  • Si c’est nous qui quittons, nous le faisons pour cette belle raison que la vie a de merveilleuses choses à nous apporter et que notre bonheur est possible ! Nous faisons preuve d’amour et de respect pour nous-même
  • Si nous sommes quitté, nous ne pouvions de toute façon pas forcer l’autre à nous aimer. Si nous l’aimons véritablement nous serons heureux(se) de lui rendre sa liberté, et de lui permettre de continuer son épanouissement.

Soyons honnête, il n’est de toute façon pas possible de s’épanouir avec une personne qui n’est pas bien avec nous ou avec qui nous ne sommes pas bien !

Cette séparation est libératrice, elle nous ouvre un nouveau souffle, un nouveau potentiel, elle nous ouvre à une vie meilleure dans laquelle vivre à deux est possible et rend heureux !

Alors sourions, 😉 nous n’en mourrons pas. Bien au contraire, nous gagnerons notre salut, notre liberté, notre véritable vie.

STOP aux lamentations et à l’auto-flagellation longue durée. Embrassez pleinement cette magnifique opportunité qu’est celle d’être heureux(se)

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10 commentaires sur “Comment mettre fin à sa relation amoureuse et bien le vivre.

  1. autant je comprends les principes edictes ici autant je tiens a preciser qu’il y a tant de situations ou c’est pas tjrs evident. Je reste avec la fille alors que dans la semaine elle subit une chirurgie. Est-ce que j’embarque dans une relation epanouissante ? pas vraiment, mais a coup de renforcements positifs je finis par m’y faire et developper mon amour pour elle. Elle seule et malade, ca l’arrange bien. Puis lorsqu’elle se remet completement, elle se met a flirter avec qqun, me sort un barratin sur ses doutes, me dit qu’elle ne me quitte pas pour un autre mec, mais justement se met en couple avec. Je suis reste par attitude responsable, j’ai dvpe des sentiments et elle me repaie ainsi. Donc vous n’avez pas tort, mais elle n’avait pas a me blesser ainsi.

  2. Je suis celle qui quitte, celle qui sent plus que tout le besoin d’aller au fond d’elle-même pour regagner son estime… et qui s’en sent coupable. Il est celui qui est quitté, qui ne comprend pas pourquoi je dois sacrifier la relation pour me retrouver. Je n’ai plus d’énergie pour nous. Il n’est pas doué pour le bonheur, juge et/ou critique mon passé, quelque peu jaloux (sans faire de crise… toutefois) et nous n’avons pas établi une relation d’amitié/complicité à cause de sa fermeture d’esprit. J’ai passé par-dessus certains comportements (pour lui donner confiance et me faire accepter), parlé avec lui et me suis dit que s’il continuait de vivre avec moi et ma joie de vivre contagieuse, qu’il ne pourrait faire autrement que de devenir, lui aussi, heureux !!! Ne faites pas ça… on ne change personne et on y laisse des plumes. Il veut être fusionnel. Je me sens étouffée. Je suis envahie par mes doutes, mes peurs et bien des sentiments dont vous faites état dans votre texte. J’ai un « chantier en reconstruction » en moi. C’est de ma faute… je savais que cette relation, malgré de bons moments partagés et qui vont me manquer, n’était pas faite pour moi. Une chose est certaine, je suis sur la bonne voie… avec de l’aide.

    1. Bonne voie… je me retrouve tellement dans votre histoire! Je vis présentement une séparation très similaire… une séparation qui aurait dû se passer il y a quelques temps. C’est difficile, les doutes sont présents, et la tristesse bien sûr. Cet article me donne confiance en l’avenir…

  3. Votre article est vraiment super, je suis une dépendante affective et je ne le reconnais que maintenant. J’ai décidé de rompre mais les doutes encore m’assaillent bien que je sache que ma relation n’est pas de l’amour. Je suis en analyse et je sais qu’il me faudra encore du temps pour vaincre ces « démons » de la dépendance. Je dois me battre pour y arriver pleinement. Mais le simple fait de mettre un nom à ce qui m’attache aux relations amoureuses en général me permet désormais de mieux comprendre mes « schémas » de répétitions amoureux. Non ce n’est pas de l’amour que j’éprouve, ni lui d’ailleurs, ce n’est qu’une « corde lourde  » qui nous attache l’un à l’autre. La dépendance est une « maladie » de l’âme, elle se soigne…. mais si lentement hélas ! Bravo pour vos articles. Bon courage à tous ceux et celles qui souffrent de cet attachement malsain. Pour ma part, je vais me donner les moyens d’être enfin « heureuse » sans souffrir, car « aimer n’est pas souffrir » !

  4. Tout à fait d’accord avec ce que j’ai lu.
    Mais des fois, on se quitte alors qu’on s’aime. C’est pas que l’amour n’est plus là, mais les fondements n’étaient pas bons ; était-ce vraiment de l’amour ? Ca y ressemblait tellement !
    Je balance entre l’envie de me reconstruire et les sensations de manque que je ne supporte plus, entre l’impression que je vais devenir folle et une détermination qui me laisse entrevoir un futur heureux malgré la séparation.
    Merci pour cette bienveillante lecture qui sonne en moi comme une piqûre de rappel.

  5. Très belle éloge sur la séparation amoureuse que je suis en train de vivre!Grace à votre article, je retrouve mes essences et cela valide en quelque sorte ma décision de mettre fin à un amour par Amour, tissé au travers d’une relation « pansement ». Merci pour cette belle piqûre de rappel et merci à la vie, car elle prend soin de nous.

  6. Très bel article qui m’aide à voir plus clair et essayer et mettre un terme à une relation qui ne me satisfait pas…plus…. Même si les sentiments sont encore la le reste ne suit pas du tout… J’ai peur du vide du manque je reste par peur de souffrir du manque… Je veux et j’y arriverais….

  7. Cet article est réellement la conclusion de mon travail d’analyse à savoir qu’un couple à bout de souffle ne revit que si il reste entre les deux des sentiments, du partage. Il m’arrivait de me dire que si je ne quitte pas cet homme, je finirais mes jours à me morfondre de douleurs morales et physiques. Et pourtant, il n’était pas un bourreau, mais uniquement une personne qui comptait sur mes multiples casquettes pour avancer. Je m’épuisais mais au bout d’un an, lui est reconstruit et moi je survole ma vie entre vide, culpabilité et doutes. Est-ce normal de se trouver dans l’incertitude de pouvoir se reconstruire avec une autre personne?

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